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Administratif Freelance

S’installer en freelance : La Bible

Par le 30 mai 2011

Cet article n’était pas supposé en être un, j’avais prévu de l’inclure au sein de mon prochain billet mais cela me donne un article bien trop long et surtout avec trop d’éléments différents dedans. Par conséquent, j’en fais un petit article à part dans un 1er temps, et suivra d’ici un ou deux jours un article ou j’aborderai des conseils basés sur ma propre expérience pour ceux qui débutent leur activité, de l’élaboration du devis à la livraison du projet.

Je vous propose dans ce billet de savoir ou pêcher vos infos pour vous mettre à votre compte et surtout ma vision sur ce que doit être un bon freelance. Je ne vais pas révolutionner les articles qui ont déjà pu fleurir sur d’autres blogs et forums, mais je ne cesse d’avoir des demandes de conseils là dessus donc il faut croire qu’on ne le rabâche pas assez.

Je ne vais pas vous donner moi même les consignes d’ordres administratives sur les papiers à remplir, le statut à choisir… Certaines personnes maîtrisent cela bien mieux que moi, et pour ma part je ne connais que mon statut.
A défaut de mes conseils personnalisés, vous avez le livre de Julien Moya et Eric Delamarre : Profession Graphiste Indépendant.

Ce n’est pas une pub gratuite pour un collègue, mais c’est un véritable outil nécessaire à toute personne qui envisage de se lancer en freelance.
Tous les statuts y sont abordés, sans compter des conseils et des astuces qui vous serviront tout au long de votre carrière (relation client, mauvais payeurs…). Ne faites pas l’économie de ces 24,70€, personnellement j’ai acheté le bouquin alors que j’étais déjà lancée depuis quelques temps mais j’y ai tout de même appris beaucoup de choses. Il est à mon sens bien plus complet que Le Guide du Graphiste Indépendant, de Christelle Capo-Chichi, que je m’étais procuré à mes tout débuts et qui, bien qu’il pose les bases, survole trop le sujet à mon goût.
En ce qui concerne notre cher livre rose, vous pouvez retrouver sur le site qui lui est consacré une page des mises à jours (juridiques…) en attendant une future réédition.

Je vous propose ci-dessous une série de 3 questions posées à l’un des auteurs, Julien Moya :

1/ Tu es un DA online très respecté dans le milieu et admiré par beaucoup, ton activité professionnelle est parfaitement établie, et pourtant tu as pris le temps de co-écrire ce livre afin de guider les freelances non expérimentés dans ce métier. Qu’est-ce qui t’a poussé à t’investir autant là dedans ?

C’est gentil, mais peut-être un peu exagéré… J’ai conscience d’être écouté dans certaines communautés et canaux de communication, mais tout autant conscience que « le milieu » est bien plus vaste, et que je suis loin d’y être admiré ou simplement connu par tous, ce qui n’est du reste pas du tout mon objectif.

Je me suis plusieurs fois posé la question de savoir ce qui me motivait à passer tout ce temps à renseigner ou dépanner des confrères sur les communautés ou dans la vraie vie, puis à bloquer plusieurs mois sur l’écriture d’un livre dédié à ça, n’étant pas d’un naturel particulièrement altruiste de façon générale.
J’en suis arrivé à la conclusion que c’était d’une part par goût de la pédagogie, qui est né de mes premières expériences professionnelles, et d’autre part probablement pour avoir dans la vie quelque chose d’un peu plus constructif et louable que faire des publicités. Essayer d’aider des gens à trouver ou à créer leur emploi, à mieux y réussir, à mieux gagner leur vie dans de meilleures conditions, c’est tout de même plus gratifiant. Je ne donne pas de mon temps ou de mon argent aux associations, mais je fais ça.

Quand Eyrolles est venu me voir sur les recommandations d’Eric Delamarre pour écrire ce livre (à l’époque, j’avais commencé à publier le Kit de Survie), j’ai d’abord reculé devant l’ampleur de la tâche. Répondre à des questions sur les forums et rédiger des fiches pratiques c’est une chose, structurer un livre de 250 pages en est une autre. J’étais à peu près certain que je n’aurais jamais autant de choses à dire !
Mais le contact avec l’éditrice est bien passé et la présence – que j’ai demandée – d’Eric en co-auteur pour combler les quelques lacunes que j’avais peur d’avoir a fini de me convaincre de me lancer. Dès la mise en place du sommaire, je me suis rendu compte que j’avais en fait largement de quoi écrire un livre en rassemblant tout ce que j’avais pu déjà apprendre et expliquer ici ou là. Au final, il a fallu faire des coupes de texte pour rentrer dans le format…

2/ Membre actif de la communauté Kob One, tu es souvent l’interlocuteur principal aux questions que se posent bon nombres de freelances, et tu es par conséquent témoin de ce manque d’informations relatif à nos activités. A quel niveau estimes-tu que le problème se situe ? Que pourrait-il être fait pour y remédier selon toi ?

Je pense que le problème se situe à plusieurs niveaux.
D’une part, au niveau des administrations (fiscales, sociales, …) qui font un travail de gestion efficace mais manquent cruellement de compétences (ou de motivation, ou de moyens) pour tout ce qui consiste à informer les gens. Je suis régulièrement atterré par ce que certains inscrits des forums nous racontent s’y être fait expliquer.
On peut considérer que ce n’est pas leur rôle principal et ça se défend, le problème c’est qu’ils sont les premiers vers qui on se tourne quand on démarre. Et comme ils sont la « voix » officielle, on oublie qu’on a en face de nous des gens plus ou moins qualifiés, qui font parfois des erreurs ou omettent des renseignements cruciaux (un état de fait aggravé par le caractère souvent un peu exotique des statuts indépendants de la création), on fait confiance et on oublie de chercher des confirmations ailleurs.
Il est très difficile après ça de rattraper certaines situations. Allez expliquer à quelqu’un que vous savez mieux comment il doit déclarer ses impôts que l’agent des impôts à qui il vient de parler …

L’autre niveau, c’est celui des formations supérieures, que j’estime faire trop souvent l’impasse sur des notions pourtant devenues cruciales. J’ai hautement conscience, là encore, qu’on ne peut pas tout attendre de l’école, que l’initiative personnelle est au cœur de l’apprentissage, mais encore faut-il savoir ce qu’on est censé apprendre.
Et quand, dans un secteur où de plus en plus de jeunes diplômés choisissent l’indépendance, on peut passer 4 ou 5 ans de cursus créatif sans avoir un seul cours ou la moindre sensibilisation à propos de la rémunération de la création, des conditions de travail, du droit d’auteur, je me dis qu’il y a un énorme problème, et ce problème on le retrouve en masse dans notre secteur professionnel à la sortie, avec des gens pas du tout prêts.
Les études supérieures sont censés former à un métier pour gagner sa vie. Or aujourd’hui le métier de graphiste, indépendant mais également salarié, se concrétise dans des domaines qui ne sont pas du tout intégrés aux formations.

Au niveau des administrations, il n’y a à mon sens pas grand-chose à faire. Par contre, mes collègues et moi sommes convaincus que tout est possible si on pousse l’info vers les jeunes étudiants ou tout juste diplômés, que c’est là que tout se passe et que tout peut changer. C’est dans ce sens que nous aimerions orienter encore plus nos initiatives. On discute souvent du meilleur moyen de « rentrer » dans les écoles, de ce qu’il faudrait pour y faire entendre ces nouvelles notions : des supports de cours à proposer, des fascicules, des interventions… la réflexion est ouverte. Mon livre en tout cas a été écrit en partie pour ça. S’il pouvait circuler dans les écoles ce serait super.

3/ Tu es également l’un des membres fondateurs de la toute jeune association Métiers Graphiques via laquelle vous proposez quelques outils comme le « Kit de survie du créatif » et « Briefing Room », quels sont vos objectifs pour l’avenir ?

J’ai un peu répondu à la question. Il n’y a effectivement pas que moi et mon livre. Outre le Kit, Julien Dubedout par exemple (déjà auteur du blog MarieJulien.com, très bonne source d’informations) aidé de Bruno Bartkowiak, tous deux membres de MG, a lancé briefingroom.fr, son projet de plateforme d’appels d’offres fictifs offrant une structure à tous ceux – notamment débutants – qui cherchent à s’exercer et à échanger sur des sujets concrets sans pour autant faire le jeu des exploiteurs en tout genres (plateformes de crowdsourcing, émetteurs d’appels d’offres non rémunérés …). Cette initiative que je trouve géniale entre en plein dans les ambitions que j’expliquais plus haut : aller chercher les graphistes au début de leur carrière, voir en cours d’études, pour leur donner à l’avance certaines clés de l’expérience qui leur permettront de s’en sortir mieux et plus vite dès le départ, en comprenant mieux leur environnement et en évitant les pièges habituels.

Si l’ont devait arriver à se développer dans l’avenir (pas évident, avec toutes nos activités respectives), ce serait en tout cas dans ce sens, celui de la pédagogie active auprès des jeunes et des débutants. Histoire, plus ou moins, de combler les lacunes des administrations et des formations (large programme…).
D’autres dans l’association ont entamé des initiatives (blogs etc) à destination de  nos clients, notamment des agences. C’est une autre piste de réflexion.

Pour conclure mon article, je rajouterai juste mon opinion sur ce statut de freelance :
J’en vois tous les jours qui se lancent par dépit dans cette voie, et qui se plantent. Le statut auto-entrepreneur n’a pas aidé les choses non plus… Ces gens là ont plusieurs raisons : impossibilité de trouver un emploi salarié etc. A croire que le commun des mortels estime qu’il est possible pour tout le monde de se mettre indépendant… Évidemment que non !

  • Être freelance c’est la liberté d’adapter son emploi du temps, de gérer ses projets de A à Z sans un boss sur le dos… Certes ! Mais au delà de ça il y a d’autres aspects, administratifs, commerciaux etc. Vous êtes polyvalents lorsque vous êtes sous ce statut, et malheureusement certains l’oublient bien vite voir n’y pense pas du tout. Ce ne sont pas des vacances, et ce n’est pas non plus la belle vie, n’allez pas croire que vous allez pouvoir ne rien glander et gagner votre vie.
  • On ne le répètera jamais assez mais un passage en agence, ou autres structures, est préférable avant de vous engager sur ce chemin. Je ne dis pas que sans c’est impossible, au contraire, pour ma part et pour des raisons personnelles je n’ai pu y faire que des stages. Certains pourraient vous dire que c’est insuffisant, mais j’estime m’en être plutôt bien sortis. Toutefois quelques stages valent mieux qu’un gros rien du tout, car se lancer sans aucunes connaissances du milieu c’est un peu jouer à la roulette russe.
  • De plus, il faut savoir se remettre en question, et ce n’est pas toujours chose aisée. Les tendances évolues, les niveaux de vos « concurrents » aussi, et vous devez être aptes à vous rendre compte si vos compétences sont à côté de la plaque ou non. Je vois tous les jours des freelances qui galèrent pour trouver des missions, et j’en arrive casiment toujours au même constat en voyant leurs portfolios : le niveau est très très insuffisant. Pour certains il faudrait des mois de formations ou d’auto formations pour se mettre au niveau, mais ils ne le voient pas.
  • Vous devez savoir vous vendre, démarcher, mettre vos compétences en avant… Ce n’est pas évident et sans un bon contact relationnel vous allez souffrir au début. J’étais très timide, et j’avais très peu confiance en moi (c’est toujours le cas mais c’est un peu plus gérable), il a fallu que je fasse un gros travail sur moi même pour décrocher mon téléphone et/ou envoyer des mails.
  • Savoir s’organiser, une qualité qui m’a beaucoup fait défaut durant ma 1ère année de free. Je me laissais très vite déborder par les deadlines, les papiers administratifs… Heureusement durant la 2ème année j’ai pris mes marques, et depuis 3 ans maintenant tout va pour le mieux et tout tourne comme une horloge.

Ne vous lancez pas par dépit, soyez-y préparés et si besoin n’hésitez pas à demander des conseils sur des blogs ou des communautés réunissant d’autres professionnels tel que Kob One.
Si vous voulez réagir ou si vous avez des questions, c’est dans les commentaires que cela se passe.

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8 Commentaires
  1. Répondre

    David

    31 mai 2011

    Bonjour Ludivine,

    Je viens des métiers manuels, et suite à un accident j’ai du changé d’orientation professionnelle et oubliée tout mon savoir-faire accumulé durant tant d’années, et je me retrouve donc à 45 ans jeunes vieux graphistes.
    J’ai vraiment galéré ne serait ce pour trouver un stage entreprise. Je me suis posé pas mal de questions a ce moment-là, a savoir y a t’il du jeunisme dans ces métiers-là ?
    Est-ce que que je me sentirais assez compétent pour trouver un job suite a ma formation d’une année ?
    Dans les écoles on ne nous prépare pas vraiment au brief et au relationnel client. On nous apprend tous juste à être des exécutants. En même temps difficile d’en apprendre plus en 9 mois de formation.
    J’ai tout de même obtenu mon diplôme brillamment, mais par peur d’être refoulé à la vue de mon âge avancé je me suis lancé en free en étant convaincu que mon age serait un obstacle à l’embauche.

    Mon souci majeur vient surtout de la partie commerciale/ administrative et je l’avoue aussi manqué cruellement de confiance en moi.
    S’il y avait des recettes miracles pour ça je me jetterais dessus les yeux fermés.

    Je me suis aussi aperçu que j’avais passé pas mal de temps en autoformation plus sur le côté artistique du métier en négligeant carrément toute la partie web (webdesign et intégration statique). Penses-tu qu’il soit utile et nécessaire de faire l’effort là-dessus ?
    Quel conseil pourrais-tu me donner pour booster ma confiance ?
    Est-ce que mon portfolio est assez vendeur ?

    Bonne journée David.

    • Répondre

      Ludivine

      31 mai 2011

      David,

      Pour moi ton portfolio est très bien, je t’ai découvert il y a quelques semaines grâce à JP et j’aime beaucoup ce que tu fais. Je ne savais pas que tu avais complètement changé d’orientation, je pensais vraiment vu ton niveau que c’était ton métier depuis toujours !

      Malheureusement pour ce qui est du commercial / administratif, il n’y a aucunes recettes miracles. Il faut juste outrepasser ses craintes et se lancer en te disant que de toute façon tu n’as absolument rien à perdre. Dis comme ça c’est facile, mais c’est ce que j’ai fait parce que sinon je n’en serai pas là aujourd’hui (même si je ne suis pas bien loin). Pour les papiers c’est difficile au début, mais avec un peu d’organisation c’est loin d’être insurmontable. J’ai vite pris le plis pour la MDA, les impôts, les devis, les factures…

      Pour la confiance en soi ce qui m’a réussi c’est la réaction des autres collègues face à mon travail, notamment lorsque j’ai posté mon portfolio pour critiques sur Kob One. C’est tout récent mais ça m’a vraiment aidé à me dire « Cocotte finalement tu n’es pas si mauvaise ». J’étais comme toi, je remettais sans cesse mon travail en question, et j’étais toujours en quête d’une perfection que je n’atteignais jamais (sinon ce n’est pas drôle). Au final j’ai commencé à sympathiser hors forums avec des collègues free dont j’admirai beaucoup le travail, et leurs compliments sur mon travail ont été une véritable bénédiction. Evidemment ça ne m’a pas changé complètement, mais aujourd’hui le plus gros changement est que je m’estime bonne graphiste (pas très bonne, ni exceptionnelle, juste bonne) et quand on me connaissait il y a encore un an, c’est un gros pas en avant. A mes yeux il n’y a rien de mieux que le soutien de personnes dont on a toujours aimé le travail, ils sont certainement les plus objectifs.

      Je ne pense pas que ton âge soit un soucis, en étant freelance tu n’as pas à justifier de ton âge ni même de ton cv. La seule chose qui intéressera les gens c’est ton niveau et peut être tes tarifs ! Pour une place en agence là je ne sais pas, je ne connais pas vraiment leurs politiques internes. J’ai eu le même soucis, fauteuil roulant oblige, on m’a relégué comme une grosse m****. Mais reste freelance si c’est un problème, car tu as un très bon niveau et il te suffit juste si vraiment c’est le problème de savoir te vendre et gérer un client. Ca s’apprends, pour le dernier cas je ne l’ai pas appris durant mes stages et je m’en sors très bien.

      Je pense que tu gagnerai à te mettre à l’intégration etc. Si tu vends des chartes graphiques web, savoir les intégrer est quand même un plus crois moi. Les agences (si tu envisages de bosser en free avec des agences comme je le fais) aiment les gens polyvalent sur ce point. Après c’est seulement si tu veux faire du web, mais si j’étais à ta place je le ferai.

      Pour ton portfolio, tu utilises Cargo qui est aussi utilisé par d’autres graphistes webdesigners de talents donc pas de soucis à ce niveau là. Seul bémol, si un jour tu te mets à vendre du web complet (avec intégration donc) et vu que tu « débutes », je te conseillerai plutôt de faire ton propre site. Il est à mon sens un peu limite de mettre son portfolio sur une plateforme toute faite (cms ou cargo) lorsque l’on vends du codage, du flash… Sauf lorsque vraiment tu as atteint un niveau et une notoriété qui te permettent à eux seuls d’attirer des clients (je pense à Stéphane Munnier par exemple).
      Mais sinon, vis à vis de ton positionnement actuel, ton portfolio est très bien à mes yeux !

      Si tu as d’autres questions, n’hésites pas !
      Ludivine

      • Répondre

        David

        31 mai 2011

        J’ai changé d’orientation suite à un accident du travail. Mais ce n’est pas la 1ere fois que je change d’orientation pro, je devrais être rodé a ce type d’exercice, mais le graphisme n’est pas un métier facile et je manque de confiance pour l’instant cela malgré les bons retours sur mon travail, comme si ces compliments me traverser complètement. Je pense que je me mets la barre trop haute, je parcours tellement de travaux remarquables, que je me trouve assez moyen. Ce que tu peux voir sur mon Cargo, ce ne sont quasiment que des travaux perso, cela n’a rien à voir avec un travail pro basé sur un brief.

        La confiance viendra certainement avec l’expérience j’imagine, mais c’est surtout la partie commerciale qui m’inquiète, se vendre c’est assez nouveau pour moi. J’ai essuyé quelques refus de devis certainement du a mes prix, prix basé sur les tarifs de ma région, pas envie de cassé les prix et faire du tort au métier.
        J’ai manqué aussi récemment un travail qui aurait pu s’avérer lucratif et régulier. Travail justement orienté web, d’ou mon repositionnement a ce sujet.

        Alors, je mets les bouchés doubles et passe beaucoup de temps en auto formation.
        J’ai commencé par lire beaucoup à ce sujet pour pratiquer le web de façon propre et accessible à tous, en cherchant également les bons outils qui me feront gagner du temps et de la productivité. La prochaine étape, comprendre le langage HTML et CSS, j’ai déjà quelques bases, il faut juste replongé dedans plus assidument. Je réfléchis également à la construction de ma propre maquette web. Cargo me dépanne bien, mais cela ne me représente pas tout a fait et comme tu dis si justement, si je veux vendre de la maquette et de l’intégration il vaut mieux personnalisé tout ça.

        Sinon j’ai aussi acheté le livre de Julien Moya et d’Éric Delamarre, un livre vraiment indispensable et passionnant à lire.
        Mais c’est aussi un livre qui m’a fait un peu peur également, car il m’a vraiment ouvert les yeux sur les difficultés de s’installer en free-lance ^^, merci Éric et Julien 🙂

        PS : J’aime également ton site, je le trouve très cohérent graphiquement et j’aime assez le fait d’avoir toutes les infos importantes sur une seule page cela simplifie la navigation.
        J’aurais peut-être une remarque, un petit bouton retour en haut quand tu es positionné en bas de page serait vraiment la cerise sur le gâteau ;).
        Et je me régale avec votre blog, du vrai bon contenu et une qualité rédactionnelle de bonne qualité. Bravo à toi et à JP 😉

        Au plaisir de vous lire David.

  2. Répondre

    Enora

    31 mai 2011

    L’autre jour je cherchais une info sur le site de la MDA…Et puis une petite lumière est venue éclairer mon cerveau… »le livre rose »! Ben oui, ma bible…
    Tout y est et vu le temps qu’on gagne avec, les 24 euros sont vites rentabilisé…
    Et après la lecture de ce petit pavé, je me suis senti réconforté, en me disant que je ne m’étais vraiment pas trompé de voie….C’est pas qu’administratif, ça pose aussi les principes du free etc…
    Je rencontre pas mal de graphistes en ce moment qui s’installent et qui me disent , ha oui ce livre « le petit jaune » et là je crie « hein? t’es fou? nan le grand le ROSE!! ».

  3. Répondre

    grenade

    31 mai 2011

    Bonjour,

    Ce que j’aurais aussi aimé savoir, c’est en combien de temps ils ont écrit le bouquin ? Combien de temps entre la définition du sommaire et le « the end ». Merci !
    Sinon, très bons conseils Ludivine. L’essentiel est dit.

    • Répondre

      Jean-Philippe

      31 mai 2011

      Il me semble que Julien avait pris 4 mois dans son emploi du temps pour la rédaction du bouquin. Après il y a des années et des années de prise de renseignements en amont et d’aide sur les différents fora.

      • Répondre

        grenade

        31 mai 2011

        Ok, merci m’sieur JP !

  4. Répondre

    Yamo

    3 juin 2011

    Pour vous répondre :

    – Premier contact de l’éditeur début septembre 2009
    – Un mois et demi de réflexion et de préparation (mise en place du sommaire, prises d’infos, regroupement des sources, interviews…)
    – Deux mois et demi à temps plein (planning bloqué) pour la rédaction du texte
    – Deux mois pour les remaniements, corrections, épreuves, couverture
    – Un mois pour le tirage, le site… et sortie début mai 2010

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